Bromepage

samedi, 28 mars 2009

Le Top 5 des films que je n'ai jamais vus.

Ce post m'a totalement été inspiré par celui de David sur Vodkaster. Que je remercie donc à cette occasion.

Donc effectivement, je suis bien conscient qu'il y a là, dehors, des films monumentaux, gigantesques, inratables. Des films que chacun se doit d'avoir vus, de peur de passer pour une truffe en société s'il nous arrivait d'avouer que non.

Voici donc mon top 5.

5. Mullholand Drive

D'autant plus honteux que je suis un grand amateur de l'œuvre de Lynch en général. Ha, pour la petite anecdote, il y a aussi The Straight Story que j'ai dû acheter il y a 8 ou 9 ans mais que je n'ai jamais regardé. Mais au contraire de Mullholand Drive que presque tout le monde autour de moi semble avoir vu, The Straight Story reste un film assez méconnu.

4. Requiem For a Dream

Là, c'est simple, j'en entend parler partout et tout le temps, avec force description des scènes clés. Si je tarde trop, je crois que je vais avoir une impression de déjà-vu en le regardant.

3. Saving Private Ryan

Comprenez-moi, j'ai adoré Tom Hanks dans Big, mais j'ai beaucoup plus de mal avec ses films plus récents. Et puis d'après les retours que j'en ai, j'imagine ce film comme une vaste fusillade de deux heures avec des balles qui volent partout. Mouais, bof...

2. Apocalypse Now

Hé bien non, la charge d'hélicoptères sur la chevauchée des Walkyries, ça n'évoque rien pour moi. Je n'ai jamais vu ce passage, ni le film qui va autour. Honnêtement, ça ne me tente pas plus que ça, d'ailleurs.

1. The Godfather

Là, clairement, chaque fois que je suis sur le point de dire à quelqu'un que je n'ai jamais vu Le Parrain (ni ses suites, bien évidemment), une petite voix me dit "là, tu vas vraiment passer pour un blaireau". Je crois qu'il y a très peu de films (Star Wars peut-être) qui sont davantage implantés dans la culture collective que celui-ci. Je veux dire, la tronçonneuse, tout ça (y'a bien une tronçonneuse dans The Godfather, ou bien je confond avec Scarface ?)...

mercredi, 16 juillet 2008

Japan Expo 2008

Si j'avais fait le voyage l'année dernière jusqu'à Paris-Villepinte, c'était essentiellement pour voir Kitade Nana en concert. Et parce que j'avais du temps à tuer (chômage, mon ami). Las, il ne m'avait pas été donné d'approcher la donzelle, ni lors de son concert ni lors de la conférence qui l'avait suivi. En premier lieu parce que j'avais dû patienter une bonne heure et demie devant les portes (alors même que celles-ci étaient ouvertes depuis déjà plusieurs heures) que l'énorme file de visiteurs ne franchissait qu'au compte-goutte, ensuite parce que les organisateurs avaient crû bon de vider la salle (dans laquelle je patientais depuis plusieurs heures) avant la conférence de Nana. Autant dire que mon impression sur l'édition 2007 avait été largement négative.

Ce qui ne m'a pas empêché de remettre le couvert cette année, pour mon plus grand plaisir cette fois.

Première constatation, l'organisation a été nettement améliorée. L'attente devant les portes n'a été qu'anecdotique, la surface d'exposition avait été agrandie d'un hall supplémentaire, les concerts et cosplays avaient lieu dans deux salles différentes, et cette année on ne m'a pas demandé de vider les salles de conférence.

Bonne surprise aussi du côté des conférences proposées. J'ai surtout retenu celle sur Conan (le barbare, pas le détective) le samedi et celle sur la fantasy le dimanche, animées chaque fois par des pointures sur le sujet abordé. J'en ai d'ailleurs profité pour repartir avec des exemplaires dédicacés de L'Ascension du serpent de Laurent Genefort, et Seigneur des Neiges et des Ombres de Sarah Ash, lesquels auteurs ont eu la gentillesse de me parler de leurs œuvres et des mondes qu'ils avaient créés.

S'il y avait déjà moult personnes arborant l'année dernière des pancartes "FREE HUGS", le phénomène s'est encore amplifié cette année. On doit pouvoir raisonnablement estimer qu'environ 1% des visiteurs présents se baladaient avec ce genre d'écriteaux, ce qui pour une affluence totale de 120 000 personnes représente tout de même pas mal de monde. À constater aussi, l'augmentation sensible d'exposants présentant des jeux de cartes à collectionner (réels ou virtuels), ainsi que la présence de stands proposant des reproductions d'armes issues de manga et autres œuvres de fiction. Fait suffisamment rare pour être signalé, car les conventions de japanim prohibent habituellement la présence d'armes ou de copies d'armes en métal.

Impression très positive donc, pour cette édition 2008. J'y retournerai donc très probablement l'année prochaine, même si je ne sais pas encore si je ferai le voyage juste pour une journée, un week end, ou la moitié de la semaine.

dimanche, 8 juin 2008

Les proverbes de nos campagnes

Pluie à la Saint Medard, zombies 28 jours plus tard.

jeudi, 30 août 2007

Sehnsucht (au bifidus avec des morceaux de fruits)

J'ai regagné mon chez moi il y a quelques jours, après deux semaines passés à cat-sitter deux petits monstres. Je savoure du même coup la joie de retrouver enfin une connexion internet digne de ce nom et le bouquet de chaînes TV qui l'accompagne.

Forcément, comme je me suis retrouvé bouclé quinze jours seul dans un appartement, j'en ai profité pour regarder Old Boy, ça m'a paru de circonstances. Et puis ça faisait un moment que je voulais le voir.

Dans ma lancée, j'ai persévéré dans l'asiatique en m'envoyant Fulltime Killer (qui me rassure un peu sur les capacités réalisationnelles de Johnny To, après avoir vu Breaking News qui était une merde infâme) et Sympathy for Mr Vengeance (que je ne recommanderais pas particulièrement, car un peu long et pas exceptionnel).

J'ai aussi fini de regarder la saison 3 de Nip/Tuck, ainsi que la première d'Arrested Development, histoire de pouvoir continuer sur des bases saines. Quoique avec le recul, je me dis que j'aurais bien mieux fait de regarder la saison 3 de Farscape (après deux ans, il serait temps), pour pouvoir enchaîner aussitôt sur la quatrième, et pouvoir enfin voir The Peacekeeper Wars, dont je ne sais toujours pas si ça conclue correctement la série ou pas (Sehnsucht donc, là aussi).