Bromepage

dimanche, 4 mai 2008

Plus qu'un mois pour être belle en maillot

Il me fallait un pèse-personne. Parce que, voyez-vous, faute de pratiquer une activité sportive régulière (et même une activité sportive tout court), j'avais tendance à m'empâter un peu. La question de mon poids m'intéressait donc.

En bon geek, mon premier réflexe a été bien sûr de vouloir acquérir un pèse-personne muni d'une connectique USB. Un tel appareil m'aurait permis de transférer les mesures des pesées directement dans un tableur par exemple. Las, je n'en ai pas trouvé dans les boutiques d'électro-ménager du coin. Qu'à cela ne tienne, j'ai finalement trouvé mieux ! Après tout, pourquoi s'encombrer d'une liaison par fil alors qu'on peut avoir une balance connectée en bluetooth ?

Je reconnais avoir été très critique la première fois que j'ai entendu parler de la wii board de Nintendo. En tant que contrôleur de jeu, cet accessoire semble assez limité : on peut imaginer diriger une planche de surf ou un skateboard avec, mais ça s'arrête là. Ce truc ne nous permettra pas de jouer au rugby ou hand ball, ni de nous déplacer de manière naturelle dans un FPS. Mais la wii board n'est que la partie émergée de l'affaire ; le point important ici est le jeu qui l'accompagne : Wii Fit.

Bien plus qu'un jeu, Wii Fit se veut un coach de remise en forme. On y pratique des postures de yoga et des exercices de gym sous la direction d'un entraîneur (homme ou femme au choix), et des mini-jeux sont également disponibles pour mettre à l'épreuve son équilibre. De quoi tonifier les muscles et le système cardio-vasculaire, et même perdre quelque calories (cinq minutes de hoola hoop à tortiller du croupion, ça n'est pas de tout repos, faut pas croire). Bon, ça ne remplace pas un match de basket sur le playground du quartier, mais ça permet tout de même de reprendre le sport en douceur quand on n'a plus l'habitude, de s'activer un peu en restant au sec quand il tombe des cordes, et pourquoi pas de retrouver un maintien et un équilibre correct.

jeudi, 9 août 2007

Ampoules à LED, part 1

J'ai testé pour vous : les ampoules à LED. Plus précisément les ampoules 230V ornées d'une vingtaine de LED blanches, pouvant s'incruster dans dans les douilles domestiques réservées jadis aux ampoules à incandescence traditionnelles.

Pour tenter l'aventure, j'ai pris la moins chère que j'ai trouvée : 5 euros au LIDL du coin. 18 LED, pour une consommation totale de 0,5 Watts. C'est très peu. Voire même très très peu. Mais la question fondamentale est : qu'en est-il de la luminosité dégagée par la bête ?

Réponse : ça éclaire quand même pas des masses. Faut dire que le pinceau lumineux issu de la chose est unidirectionnel et ne couvre qu'un angle de 30° environ. Du coup, c'est assez malaisé pour couvrir tout une pièce, fût-elle petite. Idéalement, il en faudrait au moins quatre ou cinq pour que ça commence à causer et qu'on puisse vraiment parler d'éclairage. Par contre, si le but est d'avoir juste une faible lueur d'ambiance tamisée, là c'est jouable. Mais attention, la lumière dégagée, lorsqu'elle est blanche, est vraiment très blanche. C'est pourquoi on pourra préférer les ampoules à LED de couleur (j'en ai vu des rouges et des bleues).

Bon, pour ne pas gâcher, j'ai remisé l'ampoule de test dans les toilettes. Pour une pièce minuscule de deux mètres carrés, ça devrait aller à peu près, mais faut avouer que même là elle a l'air faiblarde.

mardi, 17 juillet 2007

Flash Card

Il vient de m'arriver un truc proprement incroyable. C'est à dire que j'aurais jamais imaginé que ce fût possible, et si on m'avait narré l'anecdote j'aurais eu quelques doutes. Et pourtant.

Aujourd'hui, 7H22 : je me lève (et je te bouscule, bien sur) et m'assois tranquillement sur le rebord de mon lit en attendant doucement d'émerger.

7H30 : mon iMac émet une alarme censée me réveiller, au doux son de "Suck it up" de (Hed) P.E. À ce signal, je me déplace jusqu'à mon fauteuil, éteins la-dite alarme, et décide d'attaquer la première véritable action de ma journée : transférer un fichier vers la carte mémoire micro-SD qui se trouve dans le lecteur M3 Simply qui se trouve lui-même dans ma Nintendo DS Lite.

7H31 : et là, c'est le drame. Je ne sais pas si vous avez déjà enlevé une micro-SD d'un M3 Simply, mais généralement ça n'est pas si facile que ça. On appuie sur la carte jusqu'à entendre un "clic", puis on relâche et la carte sort du tiers de sa longueur, puis on tire ensuite le bout qui dépasse pour l'extraire en entier, et généralement c'est à cette étape que ça coince un peu. Sauf que là, ça s'est pas tout à fait passé comme ça.

7H31, donc : j'appuie délicatement avec l'ongle du pouce sur la micro-SD. Sauf que dans la pénombre caniculaire de l'obscurité évanescente de cette matinée (ouais, the dark of the matinée, si tu veux, et que t'es fan de Franz Ferdinand et que t'aimes bien les faux amis ou les jeux de mot bilingues à la limite) mon geste n'est pas très assuré, et mon ongle ripe sur le côté. En quelques centièmes de seconde, mon système nerveux réagit, presque par réflexe, et mon pouce revient se placer au dessus de la carte mémoire. Enfin, il voudrait bien mais mes yeux sont formels malgré le peu de luminosité ambiante : la carte n'est plus là. Quelques dixièmes de seconde plus tard, c'est un autre des sens dont est équipé ce merveilleux corps humain qui entre en action, et mes oreilles m'apprennent que, ping, paf, un objet vraisemblablement en plastique et de petite taille vient de percuter un obstacle placé sur sa lancée et de retomber mollement.

7H31 et deux dixièmes : je connais ma chambre, et mes oreilles de végétarien prédateur de carottes savent localiser précisément un son issu de derrière moi. Instantanément, l'horreur se fait jour dans mon esprit. Je me retourne, espérant un miracle qui ne viendra jamais. La carte ne gît pas sur le sol. La vérité est autre et pire : cette micro-carte est quelque part dans mon étagère.

Je ne vous ferai pas la liste de tout ce qu'il y a sur cette étagère, parce qu'on n'a pas le temps, il faut que je me mette à la recherce de cette carte avant la tombée de la nuit. Mais entre autres on peut y trouver deux claviers d'ordinateur, deux bacs de disquettes de jeux Amiga, plusieurs nunchaku, l'intégrale des romans et nouvelles de Lovecraft sur Cthulhu, un tricot que j'ai commencé et jamais fini, une maquette de Mig 21, un escadron de space marines pas encore peints et un dinosaure en peluche offert par mon ex-voisine gotlandaise.

Bref, comme c'était la seule carte micro-SD en ma possession et qu'en plus il y avait toutes mes sauvegardes de jeux DS dessus, j'ai seulement 15H29 pour retrouver cette carte et pouvoir faire mon entraînement quotidien au programme cérébral avancé du Docteur Kawashima. Souhaitez moi bonne chance.

lundi, 14 mai 2007

Panis ex machina

Il y a quelques jours, je me suis acheté une machine à pain. C'est assez paradoxal, dans le sens où avant ça je ne mangeais quasi jamais de pain. Bon, en fait c'est surtout parce que je ne suis pas fan du pain blanc ou de la baguette, et que c'est assez dur de trouver du bon pain en boulangerie.

À ce propos, si vous passez par Reims, je vous recommande vivement la boulangerie Le Four à bois, 80 Rue de Vesles. Elle a beaucoup de succès et c'est assez mérité. J'y ai acheté un pain aux noix et au comté tout à fait délicieux... j'en salive encore.

Enfin bref, depuis que j'ai cette machine, elle et moi on fait notre pain tous les deux jours. Un bon pain multi-céréales fait avec amour. Et puis c'est une activité qui a au moins le mérite de m'occuper quand je ne sais pas quoi faire la nuit : préparé vers quatre ou cinq heures du matin, il sera prêt juste à temps pour le petit-déj à huit heures. J'ai essayé aussi la pâtisserie, en préparant une succulente brioche au raisins (note pour la prochaine fois : mettre encore plus de raisins). Faudra aussi que je tente le kouglof ou le pannetone.

Si vous êtes l'heureux(se) propriétaire d'une machine à pain, n'hésitez pas à me faire part de votre expérience en la matière. En attendant, quelques liens sur le sujet sont répertoriés sur mon compte del.icio.us.