Bromepage

dimanche, 25 mai 2008

Towel Day

Par contre, et là je ne me plante pas, aujourd'hui 25 mai, c'est le Towel Day. Bonne fête donc à tous les porteurs de serviette, où qu'ils se trouvent dans la galaxie !

dimanche, 27 mai 2007

La routine, quoi...

La nuit — ou la soirée si on veut — du 26 au 27 mai, c'est celle où je suis allé voir Muse au Luxembourg avec mes potes.

On est parti à 12, une voiture plus un minibus, la totale folie. Dans le bus où je me trouvais, l'autoradio claironnait à tue-tête, les spots de couleur clignotants illuminaient l'habitacle (on était venus équipés) au son d'une musique disco. La glacière déversait des flots de breuvage frais sur les occupants du véhicule (conductrice exclue, faut pas déconner). En plus, y'avait du beau monde puisque j'ai même voyagé à côté de Cyclope des X-Men.

Le concert était tout à fait honnête. Pas le meilleur concert de Muse que j'aie fait, mais honnête, très bonne ambiance dans les tous premiers rangs de la fosse, même si le fond de la salle semblait un peu amorphe. Pour l'anecdote, la toute première fois que j'ai vu Muse en concert c'était exactement au même endroit, à Esch-sur-Alzette, mais avant la construction de la salle de concert. C'était au Festival des Terres Rouges, en plein air. En 2002 si je me souviens bien (mais comme je me souviens à coups de Google, ça devrait aller). J'ai l'impression que depuis, Matt Bellamy bouge beaucoup moins sur scène. Il est resté cantonné dans la partie gauche, s'éloignant juste de son micro de deux ou trois pas par moment pour claquer un solo. Mais que voulez-vous, tout le monde vieillit, ma bonne dame ! À signaler aussi le décor qui encadrait les musiciens, avec des écrans partout diffusant des images colorées (ou pas) et une floppée d'ampoules figurant un mur d'étoiles qui tapissait le fond de la scène par moments. Bref, du grand spectacle. Pas de rappel, mais tout de même près de deux heures de concert. Honnête donc.

Le retour était à peu près aussi folklorique que l'aller, une bonne partie du trajet ayant été consacrée à la recherche d'une station encore ouverte à minuit (sur ce point, les stations Shell et Aral de l'aire de Berchem, ouvertes 24/7 magasins compris, sont des valeurs sures, c'est finalement là que nous avons fini par échouer) pour faire le plein de DVD-R, cigarettes et chewing-gum (j'arrive pas à trouver des Big Red à la canelle, en France).Le reste du retour s'est déroulé entre soirée disco (avec boule à facettes grâce au papier alu des sandwichs, cette fois), comatage sur oreillers gonflables (on était venus équipés, je vous dis) et discussion sur les séries télé policières avec mon voisin de gauche.

Et quand on est finalement rentrés au bercail, la soirée n'était pas finie puisque tout ce beau monde partait faire la bringue à une soirée moules-frites. Mais en bon végétarien, j'ai passé mon tour et suis retourné tranquillement vers ma voiture.

Mais pour moi, la nuit du 26 au 27 mai, ça sera surtout celle où j'ai ramené chez elle une jeune fille surgie de nulle part au détour d'un coin de rue, apparition presque irréelle dans sa longue robe noire, qui errait cherchant son chemin à 3 heure du matin, dans une ville inconnue à 35 Km de chez elle.